Меню

Русский очевидецL'Observateur russeФранцузская газета на русском языке

Menu
vendredi, 22 novembre 2019
vendredi, 22 novembre 2019

Regards de parisiennes russes

Elena Iakounine, traduction par Pauline Mauguin18:02, 8 mars 2019Russie IciImprimer

Une soirée cinématographique inhabituelle consacrée à la Journée internationale de la femme a eu lieu le 7 mars au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe à Paris.

Cette fête est particulièrement chère au peuple russe, qui l’a même transformé en jour férié. Les Européens n’y accordent pas la même importance tandis qu’en ce jour les russes organisent des concerts et des soirées en l'honneur des femmes.

Les Parisiennes russes sont trois réalisatrices qui ont tourné des court-métrages de fiction en France, sur la vie des Français et en français, sous-titrés en russe.

Nadejda Petrenko et le directeur du Centre Russe Leonid Kadychev Photo: Boris Guessel

Cette célébration originale de la Journée de la femme a été organisée par Nadejda Petrenko, dont le film «Testament» était au programme de la soirée.

Les spectateurs ont également pu découvrir les films de Nathalia Konchalovsky, «La Table des Grands» et d’Adèle Shaykhulova, «Adieu Athènes».

Adèle Shaykhulova Photo: Boris Guessel

Les scénarios des films ont été écrits par les réalisatrices elles-mêmes.

Les réalisatrices sont venues présenter leur travail, il ne manquait que Nathalia Konchalovsky, qui se trouve en ce moment en Russie, en tournage de son premier long-métrage.

Alexandra Maillot Photo: Boris Guessel

C'est la comédienne Alexandra Maillot qui est montée sur scène à sa place, elle a joué le rôle de la mère dans le court-métrage de Nathalia, dont l'histoire portait sur la perception délirante et amusante d’une petite fille, qui s’ennuie à table lors d'un dîner avec des adultes.

L'image du film «Dinner» Photo: Boris Guessel

Le film «Testament» de Nadejda Petrenko est basé sur des événements réels. «Ce sont plusieurs histoires similaires condensées dans un film, et l'une d'elles est la mienne», a-t-elle confié au public.

L'image du film «Testament» Photo: Boris Guessel

Cette histoire d'une relation difficile au sein d'une famille franco-russe est malheureusement familière à nos compatriotes. Et finalement, c'est un sujet universel. Par conséquent, la moitié féminine de la salle a particulièrement apprécié cette partie.

Photo: Boris Guessel

Le troisième film est le projet de fin d’études d’Adèle Shaykhulova, «Adieu Athènes».

L'équipe de tournage est formée à la fois d'étudiants de l'Université Paris 8 et de l'école de cinéma « La Fémis ». Le film raconte les difficultés psychologiques rencontrées par un adolescent au moment où ses parents décident de se quitter. Il a été tourné dans le XIIIème arrondissement (quartier chinois) de Paris.

L'image du film «Adieu Athènes» Photo: Boris Guessel

Chaque réalisateur a son propre langage artistique, sa propre façon de présenter ses idées, d’exprimer des images et des pensées.

Les films sont complètement différents. C’est ce qui a rendu cette projection excitante et intéressante.

Photo: Boris Guessel

Après avoir visionné les films, le public a été invité à un cocktail, gracieusement offert par le restaurant Jardin Notre Dame (1, rue de la Huchette), lors duquel les invités ont pu poser leurs questions aux participantes.

Les parisiennes russes continuent à tracer leurs voies dans le milieu du cinéma. Bonne chance à ces talentueuses réalisatrices pour la suite de leurs carrières.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Envoyer un message
  1. (champ obligatoire)
  2. (e-mail correct)