Меню

Русский очевидецL'Observateur russeФранцузская газета на русском языке

Menu
vendredi, 22 novembre 2019
vendredi, 22 novembre 2019

Quand les Russes s’enflamment

10:25, 27 février 2019Russie IciImprimer

Le festival du film russe de Paris — Quand les Russes s’enflamment. 11 — 18 mars 2019

Flammes, passion, fidélité...

Une rencontre avec Macha Méril nous a suffi, il y a de cela 5 ans, pour constater qu’il n’y avait pratiquement plus de films russes à l’affiche à Paris. Il fallait agir, et vite. Ainsi sont nés les ‘cinémactions’, un jeudi par mois au cinéma le Grand Action, soirées qui, vu leur succès, débouchèrent sur le Festival du Film Russe. Rejoints par Jean Radvanyi, Korinna Danielou, Françoise Navailh et quelques autres, la décision fut prise de montrer des films dans leur diversité, faire découvrir la comédie russe et affirmer que, pas plus que de vieux livres, il n’existe pas de vieux films. Place au patrimoine puisque, selon les dires de Thierry Frémaux, le jeune public français ignore tout du cinéma russe. Quand les Russes rient, aiment, chantent... Bertrand Tavernier vint déguster les films de Guerman et de Panfilov ; Lelouch présenter Quand passent les cigognes ; Bernard Menez rire avec les comédies de Riazanov et Isabelle Huppert, fidèle spectatrice, découvrir Je m’balade dans Moscou. Il y a cinq mois, Alexandre Sokourov sidérait le public du Max Linder avec son portrait du grand Soljenitsyne. Pour notre cinquième édition, «Quand les Russes s’enflamment», nous présenterons une rétrospective d’Eldar Riazanov, maître de la comédie russe, éclairerons le travail de Kira Mouratova et proposerons une intégrale de Guerre et paix. Avec la complicité de Canal+, nous avons confié à Laurent Danielou une compétition de 5 longs métrages inédits de jeunes réalisateurs russes...

Consultez le programme et, sur les pas de Serebrennikov et du succès de Leto, venez découvrir le grand cinéma russe.

Marc Ruscart

 

Pré-Programme

5  films inédits en compétition

Un jury de professionnels, un prix à la distribution.

Ouverture de la compétition le lundi 11 mars à 20h au Balzac avec l’avant-première du film Les Van Gogh, de S. Livnev.

Quand les russes s’enflamment Panorama en 8 films au Balzac, du 13 au 18 mars Le Communiste, de Youli Raizman (1957)

Quand passent les cigognes, de M. Kalatazov (1957) Andrei Roublev, d’Andrei Tarkovski (1966) Raspoutine, l’agonie, de E. Klimov (1974)

L’Ile, de Pavel Lounguine (2006)

Portrait au crépuscule, d’Angelina Nikonova (2012)

Allume le feu, de Kirill Pletnev (2017)

L’Argilière, de Vera Glogolieva (2017)

Hommage à Eldar Riazanov, le maître de la comédie russe :

Une rétrospective en 10 films au Balzac

Integrale Guerre et paix, de S. Bondartchouk

Vendredi 15 mars à partir de 17h au Balzac

Quatre épisodes, 7 heures de projection, vodka et entractes gourmands...

Il etait une fois dans l’est (en Hommage à Kira Mouratova)

au Christine 21 du 13 au 18 mars

Au bord du ravin abrupt, de Kira Mouratova (URSS, 1961)

Brèves rencontres, de Kira Mouratova (URSS, 1967)

Les longs adieux, de Kira Mouratova (URSS, 1971)

En découvrant le vaste monde, de Kira Mouratova (URSS, 1978)

Les Ailes, de Larissa Chepitko (URSS-Russie, 1966)

Les petites marguerites, de Vera Chytilova (Tchécoslovaquie, 1984)

Adoption, de Marta Meszaros (Hongrie, 1975)

Quelques interviews sur des questions personnelles, de Gogoberidze (URSS-Georgie, 1978)

Deux avant-Premières:

mardi 12 et mardi 19 au Christine 21

  • courts métrages en compétition

Au Max Linder le dimanche 17 mars à 10h30

Cine-concerts

Trois dans un sous-sol, de Abram Room (1927) : mardi 12 mars à 20h30 au Studio 28

Boule de suif, de Mikhail Romm (1934) : jeudi 14 mars à 21h au Balzac

Première partie de séance : Macha Méril lit des textes de Maupassant

Concert rock après la projection du film Leto, de Kirill Serebrennikov : dimanche 17 mars à 20h au Max Linder

 

Quatre cinémas parisiens :

le Balzac, le christine 21, le max linder, le studio 28

Un Festival placé sous le haut patronage du Palais de l’Elysée

 

 

Un commentaire

  1. Владимир Батшев dit :

    А почему фестиваль назван русским? Это не русские, а советские и российские фильмы.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Envoyer un message
  1. (champ obligatoire)
  2. (e-mail correct)